Catégorie Médias sociaux
Pinterest, le trending topic 2012
Pinterest, c’est le #trending topic de ce début d’année, notamment depuis que Techcrunch, Comscore ou Compete se sont penchés sur sa croissance:

De fait, les internautes passent tellement de temps à y partager leurs images favorites que seuls Facebook et Tumblr ont maintenant plus de « temps social » que Pinterest. Selon Comscore, l’utilisateur moyen de Pinterest passe 98 minutes par mois sur le site – contre 3 heures sur Tumblr et 7 heures sur Facebook.

Pinterest, c’est donc addictif. C’est aussi une audience aspirationnelle qualifiée et une source de trafic impressionnante (plus que Youtube, Google+ et LinkedIn combinés). Une plateforme idéale pour valoriser ses produits – et qui, associée à Twitter et Instagram, permet de relayer très efficacement des contenus de marque. Dernier exemple en date: le wall street journal qui, pour couvrir la Fashion Week, a envoyé 9 reporters équipés de smartphones et de comptes instagram,  les meilleurs clichés étant valorisés sur Pinterest.
Facebook plus fort que Klout
La navigation sur internet est de plus en plus sociale. L’influence que chaque internaute exerce sur ses amis est un véritable enjeu. Une étude menée par Eytan Bakshy s’intéresse à l’évolution sociologique des nouveaux modèles de communication et des canaux de diffusion de l’information entre individus sur internet, notamment sur une plateforme comme Facebook.
Publiée par la Facebook Data Team, cette vaste étude intitulée « Le rôle des réseaux sociaux dans la diffusion de l’information », s’intéresse particulièrement à l’impact de l’algorithme de Facebook (EdgeRank) sur le partage de contenus. Au cours de son expérimentation basée sur 253 000 personnes ayant partagé plus de 75 millions d’URL (images, vidéos, liens, …), Bakshy divise les membres de la communauté entre liens forts et liens faibles. On entend par lien fort une personne avec qui vous avez échangé un message ou commentaire et par lien faible une connaissance éloignée qui représente un nouveaux lien dans votre réseau.
Les conclusions de l’étude montrent que ces liens faibles sont devenus des sources d’informations capitales car ils ont le plus fort potentiel d’exposer leurs amis à des contenus novateurs et des informations qu’ils n’auraient pas autrement découverts. En effet, le EdgeRank de Facebook est élaboré de façon à ce qu’une fraction des contenus publiés par vos amis soit filtrée de façon aléatoire car déterminée comme étant moins pertinente.
Cette conclusion prouve qu’en réalité les personnes les plus influentes dans votre réseau ne sont pas les amis avec lesquels vous partagez le plus souvent des contenus. En effet, ce sont plutôt ceux qui appartiennent à une sphère plus éloignée et qui ont accès à des informations provenant de cercles communautaires différents de ceux que vous fréquentez d’habitude. De plus cela démontre que contrairement aux idées reçues les réseaux sociaux ne sont pas des chambres d’écho où les utilisateurs ne sont exposés qu’à ceux qui partagent les mêmes opinions. Les réseaux sociaux prouvent à nouveau qu’ils sont un moyen favorable au partage d’idées, de produits et services autour du monde.
L’Open Graph Facebook, engagement & rétention
Déployer Open Graph, c’est rendre social son site – c’est à dire délivrer une expérience fluide et personnalisée qui soit propre à chacun. Une marque peut augmenter ainsi significativement sa capacité à engager ses audiences et ses communautés en ligne. Et le suivre très simplement avec comme métrique, le temps de visite et comme indicateur le taux d’engagement.

10 exemples f-commerce pour 2012
Alors que Lynx (Axe) va vendre ses nouveaux déodorants en édition limitée sur sa page Facebook, les marques cherchent à vendre directement sur leur page (et non pas renvoyer vers un site extérieur avec une boutique vitrine).
D’après Payvment (Facebook e-commerce platform), le nombre de clients procédant à un achat sur Facebook devrait doubler avec l’arrivée des nouveaux boutons (je veux, je possède etc.) et des applications Facebook (voir notre billet à ce sujet).
La barrière entre les produits et les internautes est et sera de plus en plus mince.
L’occasion pour nous de recenser 10 dispositifs f-commerce réussis.
1. Ticketmaster
Ticketmaster, le site d’achat de billets en ligne remet le couvert après Social Seating Chart (application permettant de visualiser le siège réservé par ses amis sur Facebook).
Cette nouvelle application permet aux fans d’acheter leurs billets sans quitter le réseau social et aux amateurs de musiques de ce voir suggérer les prochains concerts des artistes qu’ils ont écouté, partagés sur Spotify. Ces suggestions peuvent aussi être compilées et partagées dans des « wishlists ».
2. Delta
Le dispositif n’est pas nouveau et a le mérite de retenir l’attention. La compagnie aérienne permet à ses fans de rechercher, réserver et payer pour les vols sans quitter Facebook. Facebook et cette application fait partie des sites les plus visités par les voyageurs de Delta utilisant le wifi à bord.
Le site de cartes de voeux s’est inscrit de façon intelligente dans les habitudes populaires sur Facebook en ayant créé une application « Hallmark’s Social Calendar ». Elle permettait de vous rappeler l’anniversaire de vos amis sur Facebook, une semaine ou un mois avant l’évènement. De surcroît, les fans pouvaient aussi envoyer des photos personnalisées, un cadeau virtuel ou tout simplement un message personnel.
Heinz pousse la personnalisation du produit à son maximum en offrant la possibilité à ses fans d’envoyer des bouteilles spéciales de son ketchup à des Facebook de son choix au Royaume-Uni et aux USA. L’internaute pouvait alors ajouter le nom du destinataire, la saveur. L’ensemble avec le slogan « Get Well Soon ».
5. Odeon
En novembre, la chaîne de cinéma Odeon a lancé son application dédiée à l’organisation d’évènements, ce qui permet aux utilisateurs de sélectionner des films, visualiser les bandes annonces et d’acheter des billets à partir de la page Facebook de la marque.
Concrètement, les fans peuvent donc créer un évènement autour du film, en invitant leurs amis à les rejoindre pour le cinéma encore plus social.
Afin de donner un maximum de visibilité à ses produits sur Facebook, la marque a lancé sa seconde f-boutique et y commercialiser 4 bracelets uniquement sur le réseau social. Le lancement de la première boutique avait été marqué par la mise en vente d’une série de bagues inédites pour les fans.
Ces deux applications font partie d’une stratégie plus large de la marque à systématiquement créer de nouveaux produits pour leur page Facebook, et se concentrer sur la création d’un petit groupe d’utilisateurs très engagés.
7. Burberry
Scott Galloway, professeur de marketing à la New York University, confie que Burberry obtient plus de trafic de Facebook à partir de Google. La marque qui a globalement une stratégie remarquable sur les médias sociaux. Un des derniers exemple en date avec le lancement réussi de son nouveau parfum « Body » sur Facebook. La marque a simplement offert la possibilité à ses fans de recevoir un échantillon gratuit du parfum avant de vendre directement le produit dans un onglet de fans page. S’en est suivie un bouche à oreilles sans précédent, une explosion du nombre de fans et de demandes d’échantillons.
8. Pink Floyd
EMI a mis en ligne un « Pink Floyd Facebook Store », permettant aux gens d’acheter deux albums du groupe sans quitter le réseau social. Une expérience de f-boutique déjà tentée sur la page des Beatles et The Prodigy.
Encore à l’état expérimental, les résultats de cette boutique serviront (ou pas) à renouveler l’expérience sur les pages d’autres artistes.
9. Woolworths
Les supermarchés australiens Woolworths ont voulu donner leur communauté de plus de 144 000 fans sud-africains Facebook une façon de innovante de faire leurs courses via une f-boutique retraçant le parcours en magasin. Malgré l’absence de statistiques officiels, Facebook est un des piliers de la stratégie digitale de la marque.
10. Amazon, Facebook et Max Factor
La marque de cosmétique Max Factor a déployé une f-boutique sur sa fan page avec une particularité : le check-out se faisait sur Amazon. Un cas intéressant dans le sens où l’internaute ne paie sa commande sur Facebook mais via son compte Amazon (donc avec un moyen de paiement déjà enregistré). L’idée étant de s’affranchir des contraintes des Facebook Credits, de la commission qui accompagne son utilisation (30%) et de ne pas brouiller les relations que la marque entretient avec ses distributeurs.
Enjeux des nouvelles actions Open Graph
Nous en parlions déjà l’année dernière dans l’article Facebook Apps: brand opportunity suite à la conférence f8, et bien ça y est, Facebook a enrichi hier les nouvelles actions proposées par l’Open Graph, disponibles à présent pour une soixantaine d’applications.
Jusqu’à présent, si vous aviez activé votre Timeline (ou journal), vous aviez accès au partage d’informations du type « Read, Watch, Listen » à travers des applications comme Spotify, Daily Motion ou Washington Post. Avec les nouveaux boutons dédiés vous pouvez aujourd’hui partager du contenu plus riche que le simple Like et donner une valeur ajoutée à vos actions sur le web. Le lancement des nouvelles applications comme Cinémur, Foodily ou Wipolo vous permettent donc d’exprimer plus précisément votre utilisation du réseau social au moyen de verbes comme « Vouloir, Jouer, Cuisiner, Courir, etc… ».
Mais vous l’avez compris, le vrai bonus de cette évolution n’est pas réellement pour l’utilisateur mais plutôt pour Facebook et ses annonceurs. Grâce à un champ sémantique plus varié et à un accès aux souhaits des consommateurs, l’Open Graph devient un outil marketing permettant de potentiellement cibler efficacement les 800 millions de membres actifs de la plateforme. Outre la simple connaissance des usages des consommateurs, cela permet de donner une nouvelle dimension à la publicité sur Facebook. C’est d’ailleurs ce que souligne Julien Cordoniou, Directeur des Partenariats Facebook en France : « Avec ce lancement, nous devrions voir émerger une nouvelle génération de startups et d’applications ‘sociales’ à la fois sur le web, sur le mobile et bien évidemment sur Facebook. C’est pour nos partenaires, une opportunité extraordinaire de distribuer et de monétiser leurs applications auprès de nos 800 millions d’utilisateurs. »
Avec l’automatisation des usages au sein de la plateforme, l’un des principaux défis pour les marques devient alors de se différencier de ses concurrents et de susciter de l’engagement afin de demeurer présent dans les timelines des utilisateurs.
Mais comme le note Frederic Cavazza dans son article, cela annonce aussi la fin des applications traditionnelles qui risquent d’être rapidement délaissées par les utilisateurs au profit des nouvelles applications, plus sociales. Facebook a déjà mis à disposition un tutoriel permettant de guider les créateurs d’applications afin de s’approprier les nouvelles interactions.
Facebook, nouveau job board?
Les réseaux sociaux ont transformé nos modes de vies et notre utilisation d’internet que ce soit d’un point de vue personnel ou professionnel. À la fois pour les particuliers et les entreprises, les médias sociaux offrent de nombreuses opportunités en termes de numérisation des talents, de gestion de réputation, d’efficacité des coûts et de rapidité de sourcing.
L’infographie publiée par MBA Online montre qu’en 2011, 45% des entreprises consultent systématiquement le profil digital des demandeurs d’emplois et que plus de la moitié des candidats considèrent les réseaux sociaux comme sources de recherche efficace dans la quête d’un emploi. Plus qu’une simple tendance, Facebook, Twitter et LinkedIn s’affirment comme de véritables plateformes de recrutement.
Du point de vue des usages des utilisateurs, Facebook est devenu aux USA la plateforme leader dans l’obtention d’un emploi (18,4M) devant LinkedIn (10,2M) et Twitter (8M). Facebook se positionne comme la première plateforme conversationnelle puisqu’un demandeur d’emploi sur deux y contacte plus volontiers une entreprise, plutôt que via des réseaux sociaux professionnels. Cela semble paradoxal quand on sait que Facebook n’est pas la plateforme la mieux adaptée pour rencontrer des professionnels. Cette incohérence avec l’appropriation des medias est d’autant plus flagrante que 83% des recruteurs déclarent plutôt utiliser LinkedIn contre 56% pour Facebook (1).
Malgré la bonne connaissance des médias de la part des professionnels et particuliers les usages se montrent diamétralement opposés. Toutefois les solutions semblent être des sources de communication complémentaires, LinkedIn étant plutôt une carte de visite et Facebook une porte d’entrée aux échanges avec les marques et les services RH.
(1)Â Â Â 2011 Social Recruiting Survey From Jobvite : http://www.slideshare.net/glennmanko/2011-social-recruiting-survey-from-jobvite
Un YouTube plus social et des innovations
Après l’ouverture des pages de marques sur Google+, Google continue son offensive sociale et déploie une nouvelle version de Youtube – juste après celle de gmail, google documents et google reader. Ce nouveau design met les connexions de l’internaute au centre de l’expérience utilisateur avec les vidéos vues par ses amis ou les membres des réseaux sociaux. Le tout sous forme de liste:
Les channels ressemblent maintenant sensiblement aux pages de marques Google+ et avec une place moins importante sur la home page de YouTube, les marques (et leurs agences) vont devoir relever le défi d’augmenter le nombre d’abonnés et de vues sur leurs vidéos pour apparaître dans le flux d’activités des amis de l’internaute. En achetant plus de médias, par exemple. Un modèle qui ressemble d’ailleurs beaucoup à Facebook.
Best case studies: Social Media 2011
De Twitter à Facebook en passant par YouTube et le mobile, voici une sélection d’opérations « social media » remarquables.
Coca-Cola, T-Mobile, Le Cirque du Soleil, Chevrolet ou des marques américaines moins connues telles que Clorox ou The California Wine Club ont su tirer profit de leurs présences sur ces différents supports.
Nous vous laissons les découvrir sur ce Slideshare en anglais.
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Avec les pages, Google se lance dans le référencement
« Partagez le Web comme vous le vivez et à établir des relations avec toutes les choses qui comptent pour vous, depuis la boutique du coin de la rue jusqu’à des marques d’envergure internationales. »
L’annonce fait le tour des sites hi-tech américains et de Twitter depuis hier soir : Google+ lance ses pages de marques!
Les premières pages de marques françaises font leur apparition  (L’Oreal, Orange, Piaget , Ubisoft) tandis qu’à une autre échelle, on retrouve Burberry, Angry Birds, Pepsi, Toyota, Save the Children ou encore le FC Barcelone.
Google profite de cette annonce pour  créer  2 nouveaux points de contact:  l’intégration des pages dans les résultats du moteur de recherche et  surtout « Direct Connect » –  Pour voir la vidéo de présentation c’est ici. Si pour le premier, on a envie de dire que c’est bien le minimum, pour le second, on ne sait pas trop.
Direct Connect
Direct Connect , c’est la recherche rapide d’une page.  En tapant « + » suivi du nom de la marque dans le moteur de recherche, on ouvre la page Google+ correspondante et  il ne reste plus qu’à l’ajouter à un cercle.
Quelles particularités ?
Sur la forme : rien de révolutionnaire. Les pages Google+ sont identiques aux profils personnels que l’on connaît déjà . Même si on remarque 5 petites vignettes personnalisables en haut du profil et à droite de l’avatar. Et donc un petit air de Facebook que renforce encore l’intégration du +1 à tous les contenus de la marque (voir Page Pepsi plus haut). Plus intéressante: la possibilité d’ajouter la marque dans les cercles de son choix – ce qui est impossible sur Facebook.
À retenir : un impact important sur le SEO
A défaut de changement majeur ou de disruption forte, les pages Google+ vont piocher leurs forces dans le pouvoir du moteur. Et c’est là que se trouve la menace pour Facebook. Car si l’internaute continue de faire ses recherches sur Google, il passe de plus en plus de temps sur Facebook dont les pages de marques arrivent parmi les 1ers résultats.
Grâce à ses pages+, la firme va peut-être réussir à rattrapper la bataille qu’elle perd depuis 2008 (voir infographie): celle du temps passé sur la plateforme. Car plus de temps passé sur un inventaire, c’est d’autant plus de chances d’afficher une publicité et donc davantage de revenus. Et avec 5 heures par utilisateurs en septembre 2011 Facebook a pris pas mal d’avance.
A titre d’exemple,  la page Facebook d’Angry Brids est maintenant reléguée à la 2nd page des résultats:
En résumé: faire remonter les pages Google+ dans les résultats de recherche, piocher dans les historiques de navigation et garder l’internaute le plus longtemps possible dans l’écosystème Google. Bref, en 2011, Google se lance dans le référencement.
A vous de tester, il vous suffit de créer votre page Google+.
Sources : Launch, Blog Google France, Mashable, MarketingMagazine, PCINpact












































