Si vous désirez renforcer votre expertise en accessibilité, comme l’a souhaité tequilarapido. qui devient membre du Groupe de Travail Accessiweb, n’hésitez pas à vous former ou mieux à passer l’examen d’expert en évaluation Accessiweb.
Vous serez ainsi sensibilisé aux outils et aux bonnes pratiques pour comprendre ce que l’on attend et entend pour rendre un site [...]
Google lance son monde virtuel : Lively. Plus un tchat 3D qu’un véritable Second Life bis, Lively est néanmoins très efficace : vous transformez votre compte google en avatar et un plugin léger vous permet de joindre des rooms…
Sobre et ergonomique comme à son habitude, le moteur 3D utilisé par google est tout à fait acceptable et les interactions avec l’environnement en font un vrai monde virtuel. Dommage qu’on ne puisse pas utiliser la voix… bientôt ?
à tester d’urgence !
pour en savoir plus et les captures d’écran, c’est ici.
Commençons par une définition simple de l’accessibilité.
L’accessibilité web est :
L’accessibilité web n’est pas :
S’il s’agit d’une communication positive pour le propriétaire d’un label ou d’un discours qui devient aussi inévitable que celui du développement durable, l’accessibilité internet doit s’envisager comme une démarche qualitative, suivant les recommandations de conception en vigueur et impliquant tous les acteurs du site.
C’est au cours de ce mois de juillet que l’on parle (enfin) du décret d’application sur l’accessibilité des sites internet des services publics et de son référentiel technique (arrêté). On peut lire dans le communiqué de presse (PDF) :
Il prévoit que cette mise en accessibilité doit être effectuée dans les trois ans suivant la
publication de la loi par référence aux normes internationales (Web Accessibility Initiative, ou WAI). Ainsi, un référentiel est en cours d’élaboration (Référentiel Général d’Accessibilité des administrations) qui reprend les 65 points de contrôle prévus par cette norme.Le processus de validation accompagnant le RGAA est innovant : la certification ne sera plus
effectuée par un organisme et sur demande, mais automatiquement, à partir de modalités de
tests prédéfinies dans le référentiel lui-même. Chaque point de contrôle du référentiel fait
donc l’objet d’un ou plusieurs tests de validation très précis, qui permettent à l’équipe
responsable d’un site internet de vérifier et d’améliorer elle-même l’accessibilité de celui-ci.
Il faut cependant comprendre que le référentiel doit encore être soumis aux collectivités, pour évaluer l’impact -budgétaire notamment- qu’aurait son application, ou pas, des sanctions étant évoquées.
Mais il est évident que d’ici 2011, l’accessibilité aura les égards législatifs qu’elle mérite et, espérons-le, un echo conséquent dans la conception web.
[+] - Le RGAA publié avant l’été.
[+] - article sur le RGAA et référentiel (version ancienne).
Sur les RIA et les RDA, il n’est pas surprenant de voir Adobe affirmer son positionnement.Le ‘personal publishing‘, les réseaux sociaux et l’importance du ‘user generated content‘ ont en effet durablement modifiés les attentes des utilisateurs et l’expérience utilisateur reste créatrice de valeur - ce qu’Adobe résume ainsi:’engagements drives applications value‘.
Les RIA se déclinent autour de cas d’utilisation spécifiques dont :
Les retours d’expériences collectés par Adobe sur les RIA identifient des facteurs de ROI bien spécifiques:
Quand à l’intérêt de déployer les RIA sur le bureau sous forme de RDA, les raisons ne manquent pas:
(post en direct live depuis les locaux de cisco, à san jose)
Pour être honnête je redoutais un peu ce passage chez cisco (un benchmark sur les RJ45 et les routeurs de bon matin cela aurait été un peu g33k…). Le keynote de ce matin a dissipé mes craintes. Topic: comment cisco a su s’approprier le web 2.0, l’intégrer dans le S.I et optimiser le workflow.
L’employee directory a donc été repensé comme un hub pour devenir le facebook de l’entreprise et intègre:
- une gestion des communautés
- un profil “unifié”: personnel & professionel
- des fonctions de social bookmarking
- un indicateur de présence
- des capacités click-to-dial/chat
Cisco considère l’évolution de son SI vers le web 2.0 comme une évolution (et non pas une révolution) et accompagne le changement d’une manière plutôt pragmatique: ‘collaborate to learn how to collaborate‘ et retient quelques points clés du changement opéré:
- necessité d’une base (infrastructure/architecture) solide sur laquelle s’appuyer
- la collaboration n’est pas qu’une question d’outils
- le contenu pertinent reste la clé
- l’agilité et la personalisation sont les facteurs essentiels de l’expérience utilisateur
- l’experience utilisateur conditionne l’adoption
- tous les outils web 2.0 ne sont pas adaptés à toutes les entreprises
(commentaire live: en créeant son web 2.0 interne, cisco réduit le gap qui existe entre l’expérience utilisateur fournit par les outils traditionnels du SI de l’entreprise et celle offerte par le personal information system du web 2.0 - google apps, skype, netvibes, facebook etc…)